1/Prestations en sciences sociales et humaines dans le domaine de l'ingénierie de gestion de projet sociaux, humains et écologiques et de la formation pour adultes :

Réalisation d'interventions sur mesures dans le secteur médico-social avec:

  1. Phase de diagnostic socio-économique  et entretiens collectifs-individuels;

  2. Animations d'ateliers pour différents publics et problématiques ( santé, stress, violence, insertion, estime de soi);

  3. Suivi-évaluations des pratiques avec indicateurs;

  4. Capitalisations des expériences avec rapports, publications, etc. si budget alloué;

  5. Formation des acteurs aux techniques  de gestions des émotions et habilités sociales et facilitation du dialogue entre les parties.

A ce titre, la sophrologie sociale*  (Science de la conscience humaine  est autorisée en groupe (avec distances/gestes)  et se révèle être une méthode très reconnue en France par de nombreux  professionnels. La sophrologie sociale* est née à Bogota en 1978 par le professeur Alfonso Caycedo qui ouvre alors un chapitre dans l’évolution de la sophrologie, en offrant des séances de sophrologie à la population de Bogota ; jusqu’alors la sophrologie classique était réservée exclusivement aux acteurs de la santé…

Exemple d'atelier périodique réalisé pendant 2 ans : (2019-2020)

 

" Atelier écriture créative :  oser  exprimer avec mes mots qui je suis à travers mes 5 sens" avec 20 résidents dans un établissement médico-social.

La sophrologie sociale  est alors utilisée dans le secteur des entreprises comme outil de préparation mentale ou encore par les professionnels souhaitant préparer/réussir une réunion importante ou  préparer au mieux un entretien d’embauche. 

Ainsi, la sophrologie sociale peut se rapprocher parfois des sciences sociales et humaines dans la mesure où la sophrologie n'est pas que une technique mais bien une philosophie et une discipline venant de la phénoménologie.*

La phénoménologie (du grec (phainómenon), « ce qui apparaît » ; et  (lógos), « étude ») est un courant de pensée du xxe siècle fondé par Edmund Husserl dans l'optique de faire de la philosophie une discipline scientifique.

Elle tire son nom de sa démarche, qui est d'appréhender la réalité telle qu'elle se donne, à travers les phénomènes. Elle fait de la philosophie l'étude systématique et l'analyse de l’expérience vécue, des contenus de conscience et des structures des faits de conscience comme étant eux-mêmes des phénomènes de la pensée qui se pense elle-même et pense le monde. C'est dans sa première œuvre majeure, Recherches logiques (1900-1901), que Husserl, en rupture avec le psychologisme et en opposition à la métaphysique, fonde la phénoménologie comme science destinée à donner un fondement aux sciences de la nature, qu'il juge insuffisantes à « élucider le rapport de l'homme au monde..."

 

2/Prestations sous forme de conférences en Astrologie Humaniste et  d'ateliers pratiques en Astro-thérapie :

 

  1. Organisation de conférences sur la notion de la conscience de soi et de la connaissance de soi ?

Ex: Conférence donnée au Centre socio-culturel de La madeleine- (2018-2019)

   2. Ateliers réguliers de  pratiques sur  la notion de l'identité ? de la connaissance de soi et de la  conscience de soi avec  l'astrologie humaniste comme système analogique.

Ex:  Atelier pratiques à l'association Ciel et Terre de Lille (2020-2021)  sur  la notion de mission de vie ? connaissance de soi avec l'astrologie humaniste.

   3. Atelier de réflexions sur Sciences humaines et autres disciplines comme la sophrologie, l'astrologie, la phénoménologie ou encore l'ethnologie.

Exemple de réflexion:

Astrologie, une science humaine méconnue et souvent dévoyée :

Extrait de : "La croyance astrologique moderne diagnostic sociologique Sous la direction de Edgar Morin" (Théoricien de la connaissance, philosophe et anthropo-sociologue, chercheur au CNRS)

"La base anthropologique de l'astrologie est constituée d'une part par un principe organisateur selon lequel le ciel astral dirige, voire programme, l'homme (individu ou société), d'autre part par l'idée d'une parenté profonde entre l'astre et l'homme.

 

Cette parenté est devenue aujourd'hui implicite, à demi consciente ; mais elle a atteint son empan maximal : en effet, la psycho-astrologie, qui est l'aspect le plus caractéristique de l'astrologie moderne, présuppose une relation fondamentale entre, d'une part, ce qu'il y a de plus intime et de plus subjectif - la psyché individuelle - et, d'autre part, ce qu'il y a de plus éloigné, de plus extérieur, de plus objectif : la configuration du ciel de naissance.

Pour comprendre les fondements de l'astrologie, nous devons un instant nous interroger sur un problème le plus souvent ignoré par l'anthropologie. D'où vient l'organisation sociale ?

 

Elle n'est peut-être pas génétiquement programmée chez l'homme ou, Si elle l'est, elle ne l'est que très partiellement. Elle découle certes des virtualités organisationnelles du cerveau humain, mais non pas automatiquement : ces virtualités ne se mettent en œuvre que dans la relation, c'est-à-dire l'interaction, avec le monde extérieur. Ce monde extérieur, qu'on nomme couramment environnement ou milieu, il faut l'appeler " écosystème ".

 

Pourquoi ? Parce que l'environnement se manifeste non seulement sous forme de phénomènes aléatoires ou incidents mais aussi sous forme de phénomènes réguliers, de cycles, et dans ce sens constitue une organisation au sens large : un système (alternance du jour et de la nuit, mouvements célestes, cycles saisonniers, comportements stéréotypés ou rituels des espèces vivantes). Or une part de l'organisation sociale résulte de l'appropriation organisationnelle par l'homme des constantes et des régularités objectives de l'" écosystème ". Ainsi, les événements périodiques, au premier chef les mouvements du Soleil et de la Lune, deviennent des signaux, des signes et constituent de l'information, au sens génératif du terme principe (message, programme) d'organisation. Le Soleil et la Lune, clefs de voûte de l'" écosystème ", sont ainsi devenus les clefs de voûte du système social. Ils n'en sont pas seulement les horloges externes, ils règlent le métabolisme interne de la société ; le calendrier, fixé sur la Lune ou le Soleil, ne sert pas seulement de repère au cours des événements, il fixe et déclenche le cycle discursif de la vie sociale.

Nous avons oublié aujourd'hui qu'un principe premier d'organisation anthropo-sociale se trouve dans le ciel. Mais l'astrologie moderne ressent encore que le ciel est la puissance organisatrice suprême. Et l'appel magique à la puissance organisatrice des astres intervient encore là où il y a incertitude organisatrice (le lendemain, l'avenir), là où il y a défaillance de l'organisation (crise), là où il y a le chaos apparent des pulsions intérieures (la psyché). Le premier fondement de l'astrologie est bien une astro-logique.  Pour comprendre cette logique, il faut comprendre également le fonctionnement du cerveau humain à l'égard des événements irréguliers, ou accidents, survenant dans l'" écosystème "

Cette astro-logique est de plus une ana-logique. Elle joue non dans un univers constitué d'objets au sens physique mais dans une réalité cosmique vivante, au sein de laquelle l'homme est englobé. L'astrologie ne postule pas une simple influence des astres sur la vie humaine, ce qui peut fort bien être intégré dans une conception où l'univers est un système dont tous les éléments sont en interaction mutuelle. Elle suppose que l'univers humain est microcosme par rapport au macrocosme stellaire, c'est-à-dire lié analogiquement à lui. Les symboles qui expriment les planètes ou le zodiaque ne sont pas des signes arbitraires. Ce sont des symboles au sens plein du terme chacun porte en lui la vertu et la vérité anthropomorphe ou zoomorphe qu'il exprime. Ils effectuent la liaison analogique entre le microcosme humain et le macrocosme. Les astres sont anthropomorphes et l'homme est cosmomorphe. Le symbolisme est plus qu'un code d'interprétation : il est la texture même du cosmos. La conception micro-macrocosmique du monde est fondamentale, ou archaïque, dans le sens où elle est la première conception unitaire et cohérente de l'univers qui émerge dans l'homme, et dans le sens où tout esprit humain la porte plus ou moins virtuellement, plus ou moins profondément en lui. Elle est magique dans le sens précisément où cette unité et cohérence de l'univers se fonde sur l'analogie 'micromacrocosmique ', c'est-à-dire sur la croyance en la réalité objective des processus subjectifs de projection et identification (projection de formes et sentiments humains sur le cosmos, ici le ciel, identification de traits cosmomorphiques en l'homme)."

Claude LEVY-STRAUSS, Anthropologue


« Les anciens ont construit un système, et ce système, à partir du moment où il a été construit, s‘est montré opérant et fécond. Au fond, tout système est opérant et fécond car l’homme ne peut penser qu’avec des systèmes. L’Astrologie a été un grand système, car elle a aidé l’homme à penser pendant des millénaires.»

Lucien Malavard, Professeur de sciences à la Sorbonne


« Je pense que les anciens ont fait en quelque sorte des sciences humaines avant la lettre par l‘intermédiaire de l‘astrologie : ils ont ainsi bâti une classification des êtres, une manière d‘y voir plus clair dans les comportements humains. Pour ma part, je serais tenté de situer l’astrologie à côté des sciences humaines, un peu plus loin. »

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Aymeric EECKMAN

 (Diplômé en  Sciences Humaines et Sociales -Master 2  -Paris-Sorbonne)

Fondateur de Sophroecologie